Mes deux meilleurs amis d'enfance.
Je vais commencer par ma Pizza, mon petit rayon de soleil. Je l’ai rencontré à l’âge de six ans. Mon crush de l’époque, mon meilleur ami pour la vie… On ne se parle pas tous les jours, loin de là ; mais je tiens si fort à lui. Il est définitivement un des hommes de ma vie. Pourtant, il y a tant de choses qu’il ne sait pas sur moi et inversement, nous avons pris des chemins différents. On s’envoie deux à trois messages par an ; pour se tenir au courant et on est loin de tout se dire. Une pensée, ni plus, ni moins. Pourtant, je n’imagine pas ma vie sans lui.
Le temps passe, les gens changent, mais pas mes sentiments pour eux... Dépendance affective, potentiel trouble borderline… J’en fais probablement trop, mais le fait est que je tiens toujours énormément à eux.
Il y a mon Tiki, qui plus d’une fois m'a permis d’y voir plus clair dans l’obscurité… Aujourd’hui il a décidé de mettre un terme à nos échanges ; mais je pense que je ne pourrais jamais, ô grand jamais lui en vouloir. Il demeure à tout jamais dans mon petit kokoro de fragile. Il a probablement été la plus belle rencontre de mes années collège… A l’époque, j’avais peu confiance en moi ; sans lui, je me serais complètement effacé. Je l’admirais tellement. Loin de Pizza et de tous mes amis d'enfance, au collège je devais apprendre à me reconstruire. Incapable d’assemblé les pièces du puzzle seul, il m’a permi d’y voir plus claire, il m’a aidé à les placer correctement.
Sans ces deux personnes, je pense que j’aurais perdu foie en l’humanité… Ils ont été mes piliers. Je me serais effondré à l’adolescence. Je n’ai pas toujours été là pour eux, mais eux oui. Le Soleil brille et réchauffe mon petit cœur ; cela malgré les nuages et les intempéries. Tandis que la Lune, dans le ciel obscure, procure en moi un sentiment de réconfort, mais parfois aussi de peine et de nostalgie.
J’ai toujours été très attaché à mon entourage, passé comme présent. Pour beaucoup je suis prêt à remuer ciel et terre. Cependant, quand je pense à eux, j’ai toujours l’impression d'être cette adolescente de 15 ans proclamant haut et fort être capable de se sacrifier pour eux.
Parfois ça me fait peur. Souvent en réalité. Je dois avoir l’air d’une putain de psychopathe. Je sais que je ne suis pas entièrement responsable de ça, mais je ne fais aucun effort pour me détacher. Du moins je crois. Par moment, je me suis dit que je devrais laisser couler… Que je devrais arrêter de les embêter. Nous sommes des adultes. Chacun à fait son bout de chemin, sa vie. Puis je craque, j’envoie un message ou deux. Ils me manquent, c'est un fait.
Je ne les idéalise pas ; par contre la relation entretenue oui. Ils ont été (et sont très probablement encore) les hommes de ma vie. Je ne sais pas si un jour, je serais capable de les laisser partir.
Je crois que la nostalgie me ronge tout particulièrement ces derniers temps
Ajouter un commentaire
Commentaires